Connexion
     
  Méthode  

Méthode

 
La méthode LH&N  vise à la mise en évidence du lien organique entre l’individu et l’histoire. Son originalité réside dans l’utilisation de stratégies pédagogiques basées sur le principe de l’appel à l’intelligence affective de l’élève, dont quelques-unes sont d’ailleurs déjà utilisées dans certains cours.

Elle s’adresse de préférence à des adolescents de 13 à 17 ans, mais peut être aisément adaptée à des élèves en fin de cycle de l’enseignement primaire.  La connaissance de cette méthode  peut aussi apporter un outil pédagogique précieux aux étudiants des écoles normales ainsi qu’ à ceux qui préparent l’agrégation.

Elle peut être utilisée dans une seule  ou plusieurs disciplines. La souplesse des outils permet  son application dans une grande variété de cours tout en gardant les mêmes critères de progression et d’appréciation.

Remarque à propos de l’interdisciplinarité

Les sujets abordés relèvent de la plupart des disciplines scolaires.

Exemples :

  • morale : identité, eux et nous, conformisme/obéissance, apprentissage du   courage civique, jugement, propagande
  • histoire : génocides, apartheid, esclavage, conquêtes coloniales, etc.
  • langues et littérature : textes littéraires ou récits d’élèves, films, documentaires, discussions…
  • dessin :  module sur la mémoire, expression  graphique dans la propagande
  • science : histoire de l’eugénisme

 Apport pour les élèves :

  • Elle aide l’élève à passer de la réflexion au jugement puis à la participation en abordant les questions morales que soulève une étude de la violence, du racisme et du fanatisme.
  • Elle met en lumière l’universalité des comportements humains par l’examen rigoureux de cas particuliers.
  • Elle reconnaît en chaque adolescent un être avide de réfléchir, de raisonner et de remettre les choses en question, capable de courage civique et d’actes citoyens.

Schéma d’organisation de la méthode pédagogique commune à

« Facing History and Ourselves »  et  « Les Leçons de l’Histoire & Nous »

 

Le développement de la méthode

Elle consiste en différents modules qui s’enchaînent, mais peuvent aussi être exploités indépendamment les uns des autres, en fonction des besoins du ou des enseignant(s).

     1.    L’identité (module 1)

Exploration de la notion d’identité à travers un choix d’activités diverses (diagramme d’identité, journal intime, témoignages, contes ou textes littéraires)

    2.   Nous et Eux (module 2)

Mécanismes identitaires, ostracisme, comment « nous et eux » devient « nous contre eux », y compris dans l’actualité et la vie quotidienne de l’élève (vidéos, reportages, documentaires, témoignages divers dont des récits d’élèves, analyses de textes, expériences telles que « La classe divisée »)

    3.   L’étude de cas (module 3)

Exemples :    

- La république de Weimar, l’arrivée des nazis au pouvoir,

- L’Holocauste

- Les génocides arménien et rwandais

- Le mouvement eugénique

- L’esclavage

- L’apartheid

 Quel que soit l’exemple choisi, les mêmes thèmes sont analysés : érosion de la démocratie, propagande, polarisation de la société et déshumanisation de catégories entières de citoyens.

 « Je crois qu’il y a plus de cas de réduction des droits des gens par des empiètements graduels et discrets qui sont le fait du pouvoir en place que par une usurpation soudaine et violente » James Madison.

 Des témoignages vécus font ressortir les choix de citoyens ordinaires (participer ? résister ? ne rien faire ?) et les conséquences que ces choix ont eu pour eux et pour la société.

Ils permettent d’analyser la façon dont un état totalitaire paralyse la volonté d’agir de « résistants potentiels » et banalise les actes de barbarie.

 Mise en parallèle avec des périodes auxquelles certains élèves s’identifient (guerre d’Algérie, colonisations, conflits interethniques ou religieux) ou des expériences vécues par eux (racisme au quotidien, souffre-douleur à l’école).

     4.    Jugement et Mémoire (module 4)

 Comment juger les auteurs des actes de barbarie ?

  • Le procès de Nuremberg
  • Le tribunal pénal international
  • La commission « Vérité et Réconciliation » en Afrique du Sud 

Comment garder la trace des actes de barbarie (ex. : autodafés, lois liberticides, violences collectives) ? Que garder en mémoire  (commémorations, création de mémoriaux  avec les élèves) ?

    5.    Les actes citoyens au quotidien (module 5)

Participer est un choix pour chacun : il y a des actes citoyens que chacun peut poser chaque jour, il y a aussi des situations plus exceptionnelles.

 

Méthode

 
La méthode LH&N  vise à la mise en évidence du lien organique entre l’individu et l’histoire. Son originalité réside dans l’utilisation de stratégies pédagogiques basées sur le principe de l’appel à l’intelligence affective de l’élève, dont quelques-unes sont d’ailleurs déjà utilisées dans certains cours.

Elle s’adresse de préférence à des adolescents de 13 à 17 ans, mais peut être aisément adaptée à des élèves en fin de cycle de l’enseignement primaire.  La connaissance de cette méthode  peut aussi apporter un outil pédagogique précieux aux étudiants des écoles normales ainsi qu’ à ceux qui préparent l’agrégation.

Elle peut être utilisée dans une seule  ou plusieurs disciplines. La souplesse des outils permet  son application dans une grande variété de cours tout en gardant les mêmes critères de progression et d’appréciation.

Remarque à propos de l’interdisciplinarité

Les sujets abordés relèvent de la plupart des disciplines scolaires.

Exemples :

  • morale : identité, eux et nous, conformisme/obéissance, apprentissage du   courage civique, jugement, propagande
  • histoire : génocides, apartheid, esclavage, conquêtes coloniales, etc.
  • langues et littérature : textes littéraires ou récits d’élèves, films, documentaires, discussions…
  • dessin :  module sur la mémoire, expression  graphique dans la propagande
  • science : histoire de l’eugénisme

 Apport pour les élèves :

  • Elle aide l’élève à passer de la réflexion au jugement puis à la participation en abordant les questions morales que soulève une étude de la violence, du racisme et du fanatisme.
  • Elle met en lumière l’universalité des comportements humains par l’examen rigoureux de cas particuliers.
  • Elle reconnaît en chaque adolescent un être avide de réfléchir, de raisonner et de remettre les choses en question, capable de courage civique et d’actes citoyens.

Schéma d’organisation de la méthode pédagogique commune à

« Facing History and Ourselves »  et  « Les Leçons de l’Histoire & Nous »

 

Le développement de la méthode

Elle consiste en différents modules qui s’enchaînent, mais peuvent aussi être exploités indépendamment les uns des autres, en fonction des besoins du ou des enseignant(s).

     1.    L’identité (module 1)

Exploration de la notion d’identité à travers un choix d’activités diverses (diagramme d’identité, journal intime, témoignages, contes ou textes littéraires)

    2.   Nous et Eux (module 2)

Mécanismes identitaires, ostracisme, comment « nous et eux » devient « nous contre eux », y compris dans l’actualité et la vie quotidienne de l’élève (vidéos, reportages, documentaires, témoignages divers dont des récits d’élèves, analyses de textes, expériences telles que « La classe divisée »)

    3.   L’étude de cas (module 3)

Exemples :    

- La république de Weimar, l’arrivée des nazis au pouvoir,

- L’Holocauste

- Les génocides arménien et rwandais

- Le mouvement eugénique

- L’esclavage

- L’apartheid

 Quel que soit l’exemple choisi, les mêmes thèmes sont analysés : érosion de la démocratie, propagande, polarisation de la société et déshumanisation de catégories entières de citoyens.

 « Je crois qu’il y a plus de cas de réduction des droits des gens par des empiètements graduels et discrets qui sont le fait du pouvoir en place que par une usurpation soudaine et violente » James Madison.

 Des témoignages vécus font ressortir les choix de citoyens ordinaires (participer ? résister ? ne rien faire ?) et les conséquences que ces choix ont eu pour eux et pour la société.

Ils permettent d’analyser la façon dont un état totalitaire paralyse la volonté d’agir de « résistants potentiels » et banalise les actes de barbarie.

 Mise en parallèle avec des périodes auxquelles certains élèves s’identifient (guerre d’Algérie, colonisations, conflits interethniques ou religieux) ou des expériences vécues par eux (racisme au quotidien, souffre-douleur à l’école).

     4.    Jugement et Mémoire (module 4)

 Comment juger les auteurs des actes de barbarie ?

  • Le procès de Nuremberg
  • Le tribunal pénal international
  • La commission « Vérité et Réconciliation » en Afrique du Sud 

Comment garder la trace des actes de barbarie (ex. : autodafés, lois liberticides, violences collectives) ? Que garder en mémoire  (commémorations, création de mémoriaux  avec les élèves) ?

    5.    Les actes citoyens au quotidien (module 5)

Participer est un choix pour chacun : il y a des actes citoyens que chacun peut poser chaque jour, il y a aussi des situations plus exceptionnelles.